Parmi les 48 équipes engagées dans cette Coupe du monde, aucune ne vit une compétition comparable à celle de la sélection iranienne.
Depuis plus de trois mois, l’Iran est plongé dans un conflit armé avec les États-Unis, principal pays organisateur de cette édition 2026. Une situation géopolitique extrêmement tendue qui a accompagné la sélection jusque dans son entrée en lice au SoFi Stadium de Los Angeles.
Après le nul décroché contre la Nouvelle-Zélande, le sélectionneur Amir Ghalenoei n’a pas cherché à masquer son amertume.
Pourtant, la simple présence de l’Iran dans cette compétition apparaissait déjà comme une victoire il y a encore quelques semaines. Peu après le début des tensions entre les deux pays, des interrogations avaient émergé concernant la participation même de la Team Melli au tournoi.
Pendant plusieurs semaines, l’incertitude a entouré le dossier avant que la sélection ne soit finalement autorisée à participer à la compétition.
Mais ce feu vert s’est accompagné de nombreuses difficultés organisationnelles. Initialement prévu aux États-Unis, le camp de base iranien a dû être déplacé en urgence au Mexique.
Plusieurs membres de la délégation n’ont également pas obtenu leur visa, compliquant davantage la préparation de l’équipe.
Loin de vivre une préparation classique de Coupe du monde, la sélection iranienne doit improviser au quotidien afin de compenser les nombreux problèmes rencontrés. Certains membres du staff ont même dû assumer plusieurs fonctions simultanément afin de maintenir l’organisation de l’équipe.
Mehdi Taremi n’a pas caché l’usure qui touche progressivement le groupe : « Nous sommes fatigués de cette situation. Nous avons rencontré beaucoup de problèmes ces derniers mois. Nous voulons simplement la paix et la joie. Ce sont pourtant les slogans de la FIFA, non ? »
Dans ce contexte tendu, les joueurs ont reçu la visite du président de la FIFA, Gianni Infantino, venu leur apporter son soutien moral. Selon Taremi, le dirigeant leur a adressé un message d’encouragement :
Cependant, ces paroles ne suffisent pas à faire disparaître les difficultés concrètes rencontrées par la sélection. Amir Ghalenoei a notamment dénoncé les conditions de déplacement imposées à son équipe. Selon lui, l’arrivée tardive aux États-Unis n’a pas permis aux joueurs de s’adapter correctement au décalage horaire ni de récupérer dans de bonnes conditions.
Le sélectionneur a également regretté certaines contraintes imposées après le match contre la Nouvelle-Zélande, estimant que son équipe ne bénéficiait pas du temps de repos nécessaire.
Malgré cette accumulation de difficultés, la Team Melli tente de rester concentrée sur l’objectif sportif. Avec un point déjà acquis, l’Iran garde encore l’espoir de réaliser un exploit historique : franchir pour la première fois de son histoire la phase de groupes d’une Coupe du monde.
Les prochains rendez-vous face à la Belgique puis à l’Égypte permettront de savoir si les Iraniens sont capables de transformer les obstacles qui les entourent en une source de motivation supplémentaire.
Depuis plus de trois mois, l’Iran est plongé dans un conflit armé avec les États-Unis, principal pays organisateur de cette édition 2026. Une situation géopolitique extrêmement tendue qui a accompagné la sélection jusque dans son entrée en lice au SoFi Stadium de Los Angeles.
Après le nul décroché contre la Nouvelle-Zélande, le sélectionneur Amir Ghalenoei n’a pas cherché à masquer son amertume.
Dans une déclaration forte, il a résumé le sentiment général qui règne au sein du groupe : « Nous sommes l’équipe la plus maltraitée de toute la Coupe du monde. »
Pourtant, la simple présence de l’Iran dans cette compétition apparaissait déjà comme une victoire il y a encore quelques semaines. Peu après le début des tensions entre les deux pays, des interrogations avaient émergé concernant la participation même de la Team Melli au tournoi.
Pendant plusieurs semaines, l’incertitude a entouré le dossier avant que la sélection ne soit finalement autorisée à participer à la compétition.
Mais ce feu vert s’est accompagné de nombreuses difficultés organisationnelles. Initialement prévu aux États-Unis, le camp de base iranien a dû être déplacé en urgence au Mexique.
Plusieurs membres de la délégation n’ont également pas obtenu leur visa, compliquant davantage la préparation de l’équipe.
L’attaquant vedette Mehdi Taremi a d’ailleurs décrit cette situation comme un véritable « désastre logistique ». Selon lui, les joueurs vivent une période particulièrement éprouvante sur le plan mental.
« C’est beaucoup de stress pour les joueurs. Nous avons peu de soutien et je pense que la FIFA aurait pu faire davantage », a-t-il expliqué.
Loin de vivre une préparation classique de Coupe du monde, la sélection iranienne doit improviser au quotidien afin de compenser les nombreux problèmes rencontrés. Certains membres du staff ont même dû assumer plusieurs fonctions simultanément afin de maintenir l’organisation de l’équipe.
Mehdi Taremi n’a pas caché l’usure qui touche progressivement le groupe : « Nous sommes fatigués de cette situation. Nous avons rencontré beaucoup de problèmes ces derniers mois. Nous voulons simplement la paix et la joie. Ce sont pourtant les slogans de la FIFA, non ? »
Dans ce contexte tendu, les joueurs ont reçu la visite du président de la FIFA, Gianni Infantino, venu leur apporter son soutien moral. Selon Taremi, le dirigeant leur a adressé un message d’encouragement :
« Je comprends ce que vous traversez mais vous êtes plus forts que tout. »
Cependant, ces paroles ne suffisent pas à faire disparaître les difficultés concrètes rencontrées par la sélection. Amir Ghalenoei a notamment dénoncé les conditions de déplacement imposées à son équipe. Selon lui, l’arrivée tardive aux États-Unis n’a pas permis aux joueurs de s’adapter correctement au décalage horaire ni de récupérer dans de bonnes conditions.
Le sélectionneur a également regretté certaines contraintes imposées après le match contre la Nouvelle-Zélande, estimant que son équipe ne bénéficiait pas du temps de repos nécessaire.
Malgré cette accumulation de difficultés, la Team Melli tente de rester concentrée sur l’objectif sportif. Avec un point déjà acquis, l’Iran garde encore l’espoir de réaliser un exploit historique : franchir pour la première fois de son histoire la phase de groupes d’une Coupe du monde.
Les prochains rendez-vous face à la Belgique puis à l’Égypte permettront de savoir si les Iraniens sont capables de transformer les obstacles qui les entourent en une source de motivation supplémentaire.